Remettre un devoir ‘Classroom’

Bonjour à tous,

Je vais vous expliquer le protocole pour rendre un devoir classroom. Vous venez de terminer de répondre aux questions. Vous êtes en bas de la page et vous voyez cela.

Il faut cocher ‘M’envoyer une copie de mes réponses’.

Comme le nom l’indique, vous recevrez une copie de vos réponses dans votre boite de messagerie. C’est la preuve que votre questionnaire est bien parti et que je l’ai reçu. Si vous l’avez, moi aussi.

Vous pouvez maintenant cliquer sur ‘Envoyer’. Voilà, votre devoir et envoyé. Mais ce n’est pas terminé. Cet écran apparaît.

Inutile de cliquer sur ‘Afficher la note’. Tant que je n’ai pas corrigé, vous avez 0. Inutile de m’envoyer un message pour me le dire. Je répète : tant que je n’ai pas corrigé vous avez zéro. Vous recevrez une notification avec votre note réelle quand j’aurai corrigé les devoirs.

Par contre, vous devez cliquer sur ‘Ouvrir le devoir’. Cet écran s’affiche dans un nouvel onglet.

Vous voyez peut-être ‘Marquer comme terminé‘ en haut à droite. C’est écrit en blanc sur fond vert. Vous voyez ? Je zoome un peu…

Cliquez sur ‘Marquer comme terminé‘. Une demande de confirmation apparaît.

Vous cliquez de nouveau sur ‘Marquer comme terminé’. Cet écran apparaît alors.

Votre devoir est maintenant considéré comme remis. C’est écrit en haut à gauche. Dans mon interface il est déclaré remis. Tout le monde sait que le devoir a été fait. Il ne vous reste plus qu’à attendre patiemment que je corrige et que je publie les notes et que je vous remette les devoirs.

Vous savez maintenant faire comment faire pour rendre un devoir Classroom. Cet article est la preuve que je vous ai aidé. Si vous ne respectez pas le protocole j’ai le droit de râler 🙂

Afin de terminer, je vous annonce ce que je peux évaluer. Bien sûr cela dépend de l’exercice à faire. Mais dans tous les cas je peux évaluer la façon dont vous vous êtes organisé vous ce devoir. Regardez ça 🙂

Voilà 🙂 Vous savez tout maintenant. Il ne reste plus qu’à vous mettre au travail.

La démarche de modélisation

Il arrive parfois qu’il est impossible d’expérimenter sur notre objet d’étude. Dans ce cas, la démarche expérimentale n’est pas possible. Prenons un exemple. Si nous voulons étudier la respiration de la souris, il est possible de proposer une expérience avec une souris (Cf. cours de 5ème). Nous pouvons donc suivre une démarche expérimentale. Mais si nous étudions les tremblements de Terre nous voyons tout de suite qu’il est impossible de faire rentrer la Terre dans le laboratoire pour réaliser une expérience. Suivre une démarche expérimentale n’est donc pas possible. Il faut réaliser une modélisation. Dans une modélisation l’objet d’étude est remplacé par un autre objet plus petit et on considère qu’il a les propriétés de l’objet d’étude. Cela parait compliqué mais c’est très simple. Comme je ne peux pas étudier un tremblement de Terre directement, nous allons prendre une règle (Cf. cours de 4ème) pour voir comment elle réagit. Ensuite, nous reviendrons à la réalité en disant que ce qui est arrivé à la règle est ce qui arrive à la Terre. Comme nous réalisons un modèle réduit, la démarche devient une démarche de modélisation. Vous comprendrez mieux quand nous aurons travaillé ensemble 🙂

Voici ce à quoi ressemble la démarche de modélisation.

La démarche de modélisation

La démarche de modélisation est l’une des méthodes employées par les scientifiques pour résoudre un problème scientifique.

Observation : On sait que…

On en tire un problème sous forme de question.

Hypothèse : Une hypothèse est une supposition tirée d’une observation et qui doit être vérifiée par une modélisation. Une hypothèse commence par ‘On suppose que…’

Modélisation :

Protocole : Le protocole est la description de la modélisation. On dit ce qu’on fait.

Résultats : On dit ce qu’on voit à la fin.

Interprétation des résultats : On explique les résultats.

Conclusion : On répond au problème.

Quelques remarques

1. Vous voyez que la démarche de modélisation ressemble beaucoup à la démarche expérimentale. Donc pas de panique ! Vous allez y arriver 🙂

2. Dans le protocole, il faut toujours dire ce que représente chacun des éléments du modèle. ‘Le machin bizarre représente le truc de la réalité. L’autre machin bizarre représente le bidule de la réalité.’ C’est important de le faire car cela vous aide à comprendre le modèle.

3. Vous avez peut-être remarqué que les résultats décrivent ce qu’il se passe dans le modèle. On dit ce qu’on voit dans le modèle. Dans l’interprétation on explique ce qu’il se passe dans le modèle. Puis, dans la conclusion, on revient à la réalité. En fait, c’est plus facile que dans la démarche expérimentale. Je répète : dans l’interprétation on parle du modèle alors que dans la conclusion on revient à la réalité.

Commenter un graphique

Bonjour à tous !

Aujourd’hui je vais vous expliquer comment lire un graphique. Mais il faut d’abord savoir ce qu’est un graphique. Un graphique est une façon de représenter des résultats. Il est réalisé à partir d’un tableau de valeurs. Il permet de rendre les valeurs plus lisibles et d’en dégager l’évolution.

Un graphique est constitué d’un repère et d’une ou plusieurs courbes.

Pour étudier un graphique il faut d’abord étudier le repère puis la courbe.

1. Étude du repère.

Un repère est constitué de deux demi-droites graduées de même origine. On les appelle les axes. L’axe horizontal est appelé axe des abscisses. L’axe vertical est l’axe des ordonnées.

Sur ces axes sont représentées des grandeurs et leurs unités (indiquées entre parenthèses). Les axes sont gradués régulièrement.

Prenons un exemple de repère dans lequel est tracée une courbe.

Négligeons la courbe pour le moment…

Nous voyons que sur l’axe horizontal c’est le temps qui est représenté. Son unité est le jour.

Sur l’axe vertical la grandeur représentée est la masse. Elle est exprimée en grammes.

Nous pouvons maintenant donner un titre à ce graphique. Un titre de graphique a toujours la même forme.

Graphique représentant l’évolution de la [grandeur verticale] en fonction de la [grandeur horizontale].

J’ai souligné ce qu’on retrouve pour tous les graphiques et en rouge ce qu’il faut changer selon le graphique.

Revenons à notre exemple. Ce graphique a comme titre :

Ce graphique représente l’évolution de la masse d’un campagnol (en grammes) en fonction du temps (en jours).

Voilà, nous savons maintenant de quoi parle le graphique et nous pouvons étudier la courbe.

2. Étude de la courbe.

Attention ! Ce n’est pas la courbe qui nous intéresse mais ce qu’elle représente ! On ne doit donc pas parler de la courbe mais de la grandeur mesurée qu’elle représente. Nous verrons cela plus loin.

D’après le titre, nous savons que la masse des campagnols évolue. Mais qu’est ce qu’une évolution ? Une évolution peut être une augmentation ou une diminution. Il arrive que la grandeur mesurée reste constante. Il faut donc utiliser ce vocabulaire quand on étudie l’évolution.

Nous pouvons maintenant étudier la courbe. Revoyons le graphique…

Nous voyons qu’il y a deux parties dans l’évolution de la masse. Dans un premier temps la masse du campagnol augmente puis, dans un second temps, elle reste constante.

Ajoutons maintenant des valeurs. Les valeurs sont les nombres indiqués sur les axes.

De 0 à environ 100 jours la masse du campagnol augmente de 3 à 23 grammes puis elle reste constante à 23 grammes.

3. Donner une signification au graphique.

Maintenant que nous avons étudié le graphique, nous pouvons nous demander ce qu’il nous apprend. Ici c’est très simple. Nous voyons que lors de la croissance d’un animal, sa masse augmente. Nous pouvons dire que lorsqu’un animal grandit, il produit sa propre matière organique.

Voilà ! Vous savez maintenant lire un graphique ! Quel progrès ! Je suis fier de vous !

***

Toutefois, pour vérifier que vous avez compris nous allons faire un autre exemple, sans les explications. Soyons efficaces !

Voici un deuxième graphique…

La grandeur représentée sur l’axe des abscisses est l’âge. L’unité est l’année.

La grandeur représentée sur l’axe des ordonnées est la hauteur de l’arbre. Elle est donnée en mètres.

Ce graphique représente donc l’évolution de la hauteur des arbres (en mètres) en fonction de leur âge (en années).

Nous voyons que la hauteur des arbres augmente de 0 à 37 mètres en 200 ans.

***

Cette fois vous avez compris ! Est-ce sûr ? Oui ? Alors vous allez faire un troisième exemple. Pour vous aider je vous donne les questions que vous devez vous poser.

1. Quelle est la grandeur représentée sur l’axe horizontal ? N’oubliez pas de préciser son unité.

2. Quelle est la grandeur représentée sur l’axe vertical ? N’oubliez pas de préciser son unité.

3. Donnez un titre au graphique.

4. Comment évolue la masse de l’escargot en fonction du temps ?

Bon travail 🙂

Lire un graphique 1

Fiche évaluation Graphique

La démarche expérimentale

La démarche expérimentale

La démarche expérimentale est l’une des méthodes employées par les scientifiques pour résoudre un problème scientifique.

Observation : On sait que…

On en tire un problème sous forme de question.

Hypothèse : Une hypothèse est une supposition tirée d’une observation et qui doit être vérifiée par une expérience. Une hypothèse commence par ‘On suppose que…’

Expérience :

Protocole : Le protocole est la description de l’expérience. On dit ce qu’on fait.

Résultats : On dit ce qu’on voit à la fin.

Interprétation des résultats : On explique les résultats.

Conclusion : On valide ou pas l’hypothèse. Si l’hypothèse est validée on peut répondre au problème.

Exemple de rédaction. Vous corrigerez de vous même en ajoutant un e à ‘expérimentale’ qui qualifie le féminin démarche.

Quelques remarques

Parfois, le sujet comporte plusieurs étapes de démarche. N’oubliez pas qu’un scientifique n’a pas le protocole ou les résultats sous les yeux lorsqu’il fait l’observation. L’observation tient souvent en une phrase. C’est quelque chose de connu. On le sait déjà.

L’hypothèse est également une phrase simple qui commence par ‘On suppose que…’. C’est une réponse  au problème posé qui n’est pas encore sure .

Le protocole décrit l’expérience. Souvent, dans les documents donnés, les résultats sont représentés avec le protocole. Veillez à bien séparer les deux étapes.

On ne donne pas d’explication dans les résultats. On dit simplement ce qu’on voit. Dans les manuels de physique, cette étape est souvent appelée observation, pour montrer qu’on regarde ce qu’il s’est passé. Il n’y a pas de ‘donc’ ou de ‘car dans cette étape.

L’interprétation des résultats doit donner une explication aux résultats. On voit quelque chose parce que…

La conclusion est la réponse au problème. Souvent, on reprend l’hypothèse en enlevant le ‘on suppose que…’. L’hypothèse ayant été vérifiée expérimentalement, on peut maintenant être affirmatif.

Il est impossible de comprendre une démarche expérimentale si on n’en connaît pas les étapes. Il faut donc l’apprendre par cœur.

Fiche-évaluation-Démarche-expérimentale