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Les caractères physiques

Vous savez tous qu’une espèce est un groupe d’individus qui se ressemblent et qui peuvent avoir une descendance féconde. Cela signifie que les petits pourront se reproduire à leur tour quand ils seront en âge de le faire. Vous avez remarqué que la définition d’espèce comprend deux parties : le critère de ressemblance et le critère de fécondité. Le critère de ressemblance fait appel aux caractères physiques des individus appartenant à l’espèce étudiée. Certains des caractères des individus sont communs à tous les individus de l’espèce. Mais d’autres sont des traits particuliers à un individus alors que d’autres encore se retrouvent dans des familles, des groupes… Nous allons apprendre à distinguer ces différents caractères et apprendre un peu de vocabulaire. C’est très utile le vocabulaire pour construire une réflexion.

Au passage nous allons commencer à réfléchir à la position de l’espèce humaine dans le règne animal. La première chose à faire est d’essayer de définir l’espèce humaine. Vous allez voir que ce n’est pas si facile qu’on le pense 🙂

Voilà pour la courte introduction au premier chapitre. Il est maintenant temps de nous mettre au travail.

Commencer le chapitre

La démarche de modélisation

Il arrive parfois qu’il est impossible d’expérimenter sur notre objet d’étude. Dans ce cas, la démarche expérimentale n’est pas possible. Prenons un exemple. Si nous voulons étudier la respiration de la souris, il est possible de proposer une expérience avec une souris (Cf. cours de 5ème). Nous pouvons donc suivre une démarche expérimentale. Mais si nous étudions les tremblements de Terre nous voyons tout de suite qu’il est impossible de faire rentrer la Terre dans le laboratoire pour réaliser une expérience. Suivre une démarche expérimentale n’est donc pas possible. Il faut réaliser une modélisation. Dans une modélisation l’objet d’étude est remplacé par un autre objet plus petit et on considère qu’il a les propriétés de l’objet d’étude. Cela parait compliqué mais c’est très simple. Comme je ne peux pas étudier un tremblement de Terre directement, nous allons prendre une règle (Cf. cours de 4ème) pour voir comment elle réagit. Ensuite, nous reviendrons à la réalité en disant que ce qui est arrivé à la règle est ce qui arrive à la Terre. Comme nous réalisons un modèle réduit, la démarche devient une démarche de modélisation. Vous comprendrez mieux quand nous aurons travaillé ensemble 🙂

Voici ce à quoi ressemble la démarche de modélisation.

La démarche de modélisation

La démarche de modélisation est l’une des méthodes employées par les scientifiques pour résoudre un problème scientifique.

Observation : On sait que…

On en tire un problème sous forme de question.

Hypothèse : Une hypothèse est une supposition tirée d’une observation et qui doit être vérifiée par une modélisation. Une hypothèse commence par ‘On suppose que…’

Modélisation :

Protocole : Le protocole est la description de la modélisation. On dit ce qu’on fait.

Résultats : On dit ce qu’on voit à la fin.

Interprétation des résultats : On explique les résultats.

Conclusion : On répond au problème.

Quelques remarques

1. Vous voyez que la démarche de modélisation ressemble beaucoup à la démarche expérimentale. Donc pas de panique ! Vous allez y arriver 🙂

2. Dans le protocole, il faut toujours dire ce que représente chacun des éléments du modèle. ‘Le machin bizarre représente le truc de la réalité. L’autre machin bizarre représente le bidule de la réalité.’ C’est important de le faire car cela vous aide à comprendre le modèle.

3. Vous avez peut-être remarqué que les résultats décrivent ce qu’il se passe dans le modèle. On dit ce qu’on voit dans le modèle. Dans l’interprétation on explique ce qu’il se passe dans le modèle. Puis, dans la conclusion, on revient à la réalité. En fait, c’est plus facile que dans la démarche expérimentale. Je répète : dans l’interprétation on parle du modèle alors que dans la conclusion on revient à la réalité.

Les jumeaux

Max : « Bonjour à tous ! Enlevez vos blousons, asseyez-vous et sortez vos affaires. »

Samuel et Léo : « Bonjour monsieur Max ! »

Max : « Bonjour 🙂 Commençons par le petit rappel. Léo ? »

Léo : « D’accord. Nous savons que la femme ovule vers le 14ème jour du mois. Je dis ‘vers’ parce que le corps humain n’est pas une machine. La période de fécondité maximale est la semaine à peu près centrée sur l’ovulation. S’il y a un rapport sexuel pendant cette semaine, il peut y avoir fécondation mais ce n’est pas sûr. Si la fécondation a lieu c’est souvent dans la trompe. La cellule-œuf se multiplie et elle donne un embryon de deux cellules. Ensuite les multiplication s’enchaînent. L’embryon contient de plus en plus de cellules. Au bout de 6 ou 7 jours, l’embryon arrive dans l’utérus et si tout se passe bien il s’installe dans la muqueuse utérine. C’est la nidation. Nous nous sommes arrêtés là. »

Max : « C’est très bien Léo. »

Samuel : « Monsieur Max, j’ai une question. »

Max : « Je t’écoute Samuel. »

Samuel : « Les jumeaux. Comment ils se forment les jumeaux ? Parce qu’une fécondation donne une cellule-œuf. Il faut un spermatozoïde et un ovule pour cela. Mais ça ne donne qu’un seul individu. Et puis il y a les vrais et les faux jumeaux. Je suppose que le mécanisme n’est pas le même dans les deux cas. »

Max : « Bonne question Samuel. Mais tu pourrais trouver la réponse. Commencez par rappeler la différence entre les vrais et les faux jumeaux. Léo… »

Léo : « Oui monsieur Max. Les vrais jumeaux sont exactement pareil. Ils sont donc forcément du même sexe. Les faux jumeaux ne sont pas toujours du même sexe et ils se ressemblent mais pas exactement. C’est un peu comme deux frères, deux sœurs ou un frère et une sœur mais qui auraient le même âge. »

Faux jumeaux

Vraies jumelles

Max : « C’est bien ça Léo. Mais il faut mieux parler de jumeaux fraternels que de faux jumeaux. Autre précision : on parle de jumeaux pour toutes les grossesses multiples que les enfants soient deux, trois ou plus… »

Samuel : « Alors les triplés sont des jumeaux ? »

Léo : « Oui Samuel. Revenons à notre problème :  l’origine des jumeaux. Je vous écoute… »

Léo : « J’ai une hypothèse pour les jumeaux fraternels. C’est comme une fratrie. Or, si on pense à deux frères, il faut penser à deux fécondations séparées. Une fécondation a donné naissance à un individu et plus tard une autre fécondation a donné naissance à un autre individu. Je suppose que pour les jumeaux fraternels il s’est passé la même chose mais en même temps. La femme aurait produit deux ovules. Chacun de ces ovules aurait été fécondé par un spermatozoïde différents. Il y a bien deux fécondation en même temps puis deux cellules à  l’origine de deux nouvels individus. »

Max : « Excellente réponse Léo ! »

Samuel : « C’est possible qu’une femme produise deux ovules en même temps ? »

Max : « Oui Samuel. Normalement l’évolution d’un follicule dans un ovaire retarde celle d’un autre follicule dans l’autre ovaire. Mais il arrive que cela ne se produise pas. Comme l’a dit Léo tout à l’heure, le corps humain n’est pas une machine. »

Léo : « Mais les vrais jumeaux ? »

Samuel : « J’ai une hypothèse. Mais je ne suis vraiment pas sûr de moi… »

Max : « N’ai pas peur Samuel. Je pense que ton hypothèse ne sera pas idiote. »

Samuel : « Pour les vrais jumeaux il n’y aurait qu’une seule fécondation et donc une seule cellule-oeuf. Ensuite, elle se multiplie pour donner deux cellules embryonnaire. Et puis, pour une raison inconnue, ces deux cellules se sépareraient et elles se diraient : ‘Tiens ! Et si j’étais une cellule-oeuf ! » Du coup on se retrouverait avec deux cellules-oeufs tout pareilles qui donneraient deux individus tout pareils. »

Max : « Ton hypothèse est presque bonne Samuel. Tu dis que ce sont les deux premières cellules qui se séparent mais cela peut se passer un peu plus tard. Lors des premiers jours l’embryon peut se séparer en deux. Et bien voilà ! Tu l’as ta réponse Samuel. »

Samuel : « Merci monsieur Max. »

L’origine des jumeaux

Max : « Arrêtons-nous là pour aujourd’hui. Filez en récréation. »

Samuel et Léo : « Merci monsieur Max ! Au revoir monsieur Max ! »

Max : « Au revoir mes petits. »

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L’excrétion

L’ÉVACUATION DES DÉCHETS

Le fonctionnement des organes produit des déchets comme le dioxyde de carbone et l’urée. Ces déchets doivent être rejetés en dehors du corps. C’est ce qu’on appelle l’excrétion.

L’excrétion est l’évacuation des déchets en dehors du corps.

I. L’EXCRÉTION PULMONAIRE.

Du dioxyde de carbone est produit par les organes. Il est rejeté dans le sang. Le sang circule jusqu’aux poumons. Au niveau des poumons le dioxyde de carbone passe du sang à l’air alvéolaire puis il est expiré.

Le dioxyde de carbone est rejeté du corps dans les poumons. On dit qu’il y a excrétion pulmonaire du dioxyde de carbone.

Schéma de l’évacuation du dioxyde de carbone

II. L’EXCRÉTION RÉNALE.

De l’urée est produit par les organes. L’urée est rejetée dans le sang. Le sang circule jusqu’aux reins. Au niveau des reins, l’urée passe du sang à l’urine en formation puis elle est évacuée lors de la miction.

L’urée est rejeté du corps dans les reins. On dit qu’il y a excrétion rénale de l’urée.

L’excrétion est l’action de rejeter des déchets en dehors du corps.

La miction est l’élimination de l’urine par vidange de la vessie.

Excrétion

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La nutrition des êtres vivants (le cours)

LA NUTRITION DES ÊTRES VIVANTS

Observation : Tous les êtres vivants se nourrissent.

Qu’est ce que la nutrition ?

I. GRANDIR, C’EST PRODUIRE.

Lors de la croissance d’un individu sa taille et sa masse augmente. Il produit donc de la matière organique. Pour ce faire, il doit prélever de la matière dans son environnement.

Se nourrir c’est prélever de la matière pour produire ou renouveler sa propre matière et produire de l’énergie.

II. LA NUTRITION DES VÉGÉTAUX.

Les végétaux se nourrissent d’eau, des sels minéraux, de dioxyde de carbone et ils ont besoin de lumière. Les végétaux se nourrissent de matière minérale.

Ils n’ont pas besoin d’autres êtres vivants pour se nourrir. On dit que ce sont des producteurs primaires.

 

III. LA NUTRITION DES ANIMAUX.

Les animaux se nourrissent de matière organique et d’un peu de matière minérale (sels minéraux et eau).

L’ensemble des aliments que consomme un animal définit son régime alimentaire.

Il y a trois grands régimes alimentaires.

Les animaux phytophages se nourrissent de matière organique d’origine végétale.

Les animaux zoophages se nourrissent de matière organique d’origine animale.

Les animaux omnivores se nourrissent de matière organique d’origine végétale et animale.

Les animaux ont tous besoin d’autres êtres vivants pour se nourrir. On dit que ce sont des producteurs secondaires.

IV. CHAÎNES ALIMENTAIRES ET RÉSEAUX TROPHIQUES.

Les êtres vivants se nourrissent et se font manger. Ils forment des chaînes alimentaires. Une chaîne alimentaire est une suite d’êtres vivants dans laquelle chacun des êtres vivants est mangé par celui qui le suit. La plupart des chaînes alimentaires débutent par un végétal.

Les chaînes alimentaires ne sont pas isolées. Elles se croisent et forment des réseaux trophiques.

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Les chaînes alimentaires

Max : « Bonjour à tous ! Enlevez vos blousons, asseyez-vous et sortez vos affaires. »

Samuel et Léo : « Bonjour monsieur Max ! »

Max : « Bonjour 🙂 Léo, le petit rappel s’il te plaît. »

Léo : « Oui monsieur Max. Nous étudions les besoins alimentaires des êtres vivants. Les végétaux se nourrissent d’eau, de sels minéraux et de dioxyde de carbone en présence de lumière. Nous pouvons dire qu’ils se nourrissent de matière minérale. Les animaux se nourrissent de matière organique. Samuel, veux-tu faire la suite ? »

Samuel : « Je veux bien. Merci Léo. Si un animal se nourrit de matière organique d’origine végétale, on dit qu’il est phytophage. Il y a des phytophages spécialisés comme les granivores, les frugivores, les nectarivores… Si un animal se nourrit de matière organique d’origine animale, on dit qu’il est zoophage. Là aussi il y a des zoophages spécialisés : les piscivores, les insectivores, les hématophages… Beaucoup d’animaux se nourrissent à la fois de matière organique d’origine animale et d’origine végétale. Ils sont omnivores. »

Max : « Très bien à tous les deux ! Vous connaissez bien vos leçons. »

Léo : « C’est facile ! Il y a juste un peu de vocabulaire. »

Samuel : « J’aime bien apprendre des mots moi 🙂 « 

Max : « Je t’en félicite Samuel. Le vocabulaire est un trésor. C’est grâce à lui que vous pourrez exprimer votre intelligence. »

Léo : « Monsieur Max, j’ai une question. »

Max : « Je t’écoute Léo. »

Léo : « En fait, ce n’est pas vraiment une question. C’est plutôt une remarque. Les animaux se mangent entre eux ! »

Max : « Oui Léo. Manger et se faire manger. C’est la dure loi de la nature. »

Samuel : « Ça fait comme une chaîne alors ! »

Max : »Absolument. On parle d’ailleurs de chaînes alimentaires. Une chaîne alimentaire est une suite d’êtres vivants dans laquelle chacun des être vivant est mangé par celui qui le suit.

Léo : « Je comprends ! Par exemple, la noisette est mangée par la sittelle torchepot et la sittelle torchepot est mangée par la chouette hulotte ! »

Samuel : « La graine du pin est mangée par le mulot et le mulot est mangé par la chouette hulotte ! »

Max : « Tout à fait ! Nous pouvons le noter comme ceci :

Graine de pin → mulot sylvestre → chouette hulotte

La flèche se lit : ‘est mangé par’. »

Samuel : « Il y a donc un végétal, un phytophage et un zoophage. »

Max : « Il peut y avoir plusieurs zoophages de suite. Comme dans l’exemple suivant :

Feuille de pommier → Chenille de paon du jour → rougegorge familier → chouette hulotte

Nous pouvons mettre en évidence les besoins nutritifs en utilisant des couleurs. Voici ce que ça donne :

Feuille de pommierChenille de paon du jourrougegorge familierchouette hulotte

Comprenez-vous ? »

Léo : « En vert, c’est un végétal. En bleu, c’est un phytophage et en rouge ce sont les zoophages. »

Samuel : « Monsieur Max. J’ai entendu parler de prédateur. Qu’est ce que c’est ? »

Max :  » Un prédateur est un animal qui se nourrit de proies qu’il chasse. »

Léo : « C’est donc un zoophage mais il n’est ni nécrophage ni hématophage. »

Max : »Absolument ! Bien, si vous n’avez pas de questions, il est temps de passer à des exercices. »

Samuel : « Chouette alors ! »

Max : « Le premier exercice est très facile. Il s’agit d’identifier les régimes alimentaires de trois animaux à partir de documents qui indiquent ce qu’ils mangent. »

Léo : « Trop facile ! »

Max :  » 🙂 Dans ce deuxième exercice, il va vous falloir trouver trois chaînes alimentaires de trois maillons chacune. Attention ! Vous connaissez les animaux présents sur le document et vous devez leur donner un nom précis ! »

Samuel : « Encore plus facile ! »

Max : « Dans ce troisième exercice les chaînes alimentaires sont représentées. Vous devez répondre à quelques questions… Au travail mes petits ! »

Max : « Vous travaillerez sur une feuille que vous me remettrez lorsque vous aurez terminé. »

Quelques minutes plus tard… »

Samuel : « Fini ! »

Léo : « Fini aussi ! »

Max : « Alors rendez moi vos travaux et filez en récréation ! »

Samuel et Léo : « Au revoir monsieur Max ! »

Max : « Au revoir mes petits ! »

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La formation de l’urine

Max : « Bonjour à tous ! enlevez vos blousons, asseyez-vous et sortez vos affaires. »

Samuel et Léo : « Bonjour monsieur Max. »

Max : « Bonjour mes petits. »

Samuel : « Monsieur Max, puis-je faire le petit rappel ? »

Max : « Si tu veux Samuel. »

Samuel : « C’est très simple. Nous avons commencé à étudier l’évacuation des déchets. Lors de la production d’énergie dans les organes, il y production de dioxyde de carbone. Ce dioxyde de carbone est d’abord rejeté dans le sang. Le sang circule jusqu’aux poumons. Au niveau des poumons, le dioxyde de carbone passe du sang à l’air alvéolaire puis il est évacué du corps lors de l’expiration. »

Max : « C’est très bien Samuel. »

Léo : « Monsieur Max, les organes produisent-ils d’autres déchets ? »

Max : « Oui Léo. Ne vous ai-je jamais parlé de l’urée ? »

Samuel : « Urée ? Ça me fait penser à urine… »

Max : « C’est la même étymologie. »

Léo : « J’en déduis que l’urée est évacuée dans l’urine. Il me semble bien que l’urine est produite dans la vessie. Quand on doit uriner la vessie est remplie. »

Samuel : « Moi je pense qu’elle est produite dans les reins ! J’ai entendu dire que les calculs rénaux empêchaient parfois de faire pipi ! »

Max : « D’urine Samuel 🙂 « 

Léo : « Qu’est ce que c’est un calcul rénal ? »

Max : « C’est un petit caillou, un cristal, qui se forme quelque part dans l’appareil urinaire, souvent dans le rein. En voici un… »

Un calcul rénal

Léo : « Aïe ! Ouille ! »

Max : « Oui 🙂 Revenons à vos hypothèses. Léo, tu supposes que l’urine se forme dans la vessie. Samuel suppose qu’elle est formée dans les reins. La question s’est posée il y a longtemps mais elle a été résolue il y a longtemps également. Je vous donne une activité qui va vous permettre de savoir lequel de vous deux a raison. »

Max : « Faites attention quand vous rédigez ! Il faut bien indiquer les étapes de la démarche expérimentale ! Et il y a un piège. Dans le texte, le protocole et les résultats sont un peu mélangés. C’est à vous de bien les séparer. Travaillez bien ! »

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Le rejet du dioxyde de carbone (Correction)

Max : « Bonjour à tous ! Enlevez vos blousons, asseyez-vous et sortez vos affaires. »

Samuel et Léo : « Bonjour monsieur Max ! »

Max : « Bonjour mes petits 🙂 Nous allons faire la correction de l’activité. »

Léo : « Puis-je aller au tableau monsieur Max ? »

Max : « Si tu veux Léo. Samuel est allé faire la correction précédente. Je te redonne les tableaux contenant les résultats… »

Léo : « Merci monsieur Max mais je me souviens des valeurs 🙂 Alors… Je commence par reconstruire le schéma sans rien… Voilà ! »

Léo : « Maintenant, je recopie les valeurs du tableau sur le schéma… Comme ça… J’ai écrit en bleu car c’est la couleur conventionnelle pour représenter le dioxyde de carbone. »

Léo : « Je me dépêche de faire les flèches bleues pour l’air inspiré et l’air expiré. Comme la teneur en dioxyde de carbone dans l’air inspiré est inférieure à la teneur en dioxyde de carbone dans l’air expiré je fais une plus grosse flèche pour l’air expiré… Voilà ! »

Léo : « Je passe au sang. La quantité de dioxyde de carbone dans le sang arrivant à l’alvéole est supérieur à la quantité de dioxygène dans le sang repartant de l’alvéole. Je mets donc plus de bleu dans le sang qui arrive que dans le sang qui repart. Comme ça… Pfff… Si j’avais su, j’aurais fait un schéma plus petit… Voilà ! »

Léo : « Pour le moment c’est purement descriptif. J’ai représenté les résultats. Maintenant il faut expliquer un peu. Comment se fait-il qu’il y a plus de dioxyde de carbone dans l’air expiré que dans l’air inspiré et qu’il y a plus de dioxyde de carbone dans le sang qui arrive que dans le sang qui repart ? Facile ! Je fais une flèche bleue ! Voilà ! J’ai terminé 🙂 « 

Max : « C’est très bien Léo. Mais tu n’as pas terminé. Il manque un titre et la conclusion. »

Léo : « Je le sais monsieur Max. Je laissais un peu de travail à Samuel 🙂 « 

Samuel : « D’accord ! J’ajoute le titre et la légende… »

Samuel : « Nous pouvons maintenant conclure. Le sang arrivant aux alvéoles contient 540 mL de dioxyde de carbone par litre de sang. Quand il arrive aux alvéoles, le dioxyde de carbone passe du sang à l’air alvéolaire. Lors de l’expiration le dioxyde de carbone est évacué du corps dans l’air expiré. Nous pouvons donc dire que le dioxyde de carbone est évacué du corps lors de la respiration.»

Max : « Excellent travail ! Bravo à tous les deux ! Samuel, ton texte me plaît tellement que je vais le reprendre dans la leçon quand nous l’écrirons.»

Samuel : « Monsieur Max, j’ai une question. »

Max : « Oui Samuel, je t’écoute. »

Samuel : « Est ce que ça veut dire que les poumons servent à deux fonctions ? »

Max : « Absolument Samuel. Ils servent à l’approvisionnement du corps en dioxygène mais aussi à l’évacuation des déchets puisque le dioxyde de carbone est un déchet. »

Samuel : « Merci monsieur Max. »

Max : « Vous pouvez ranger vos affaires et filer en récréation. Amusez vous bien 🙂 »

Samuel et Léo : « Au revoir monsieur Max. »

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Pour ceux qui ont tout compris, j’aurais pu vous donner une version un peu plus complexe mais plus intéressantes en ajoutant un organe  dans l’histoire. Voici ce que cela aurait donné. Je ne pose pas les questions ce sont toujours les mêmes 🙂

Schéma de l’évacuation du dioxyde de carbone.

Histoire de cônes et de noisettes (Correction)

Bonjour à tous ! Voici la correction de l’activité sur les histoires de cônes et de noisettes. J’ai eu l’occasion de lire vos travaux et vous avez plutôt bien travaillé 🙂

Pour réviser ce qu’il se passe chez les végétaux…

1. Les végétaux se nourrissent d’eau, de sels minéraux et de dioxyde de carbone en présence de lumière.

2. Les végétaux se nourrissent de matière minérale.

Histoire de cônes…

1. Je vois que les écailles ont été enlevées et que le cône a un aspect net. J’en déduis que c’est un mulot qui a mangé les graines.

2. Je vois que les écailles sont encore sur le cône et qu’elle sont déchiquetées. J’en déduis que c’est un pic qui a mangé les graines.

3. Je vois que les écailles ont été enlevées et que le cône a un aspect effiloché. J’en déduis que c’est un écureuil qui a mangé les graines.

4. Je vois que les écailles sont encore sur le cône et qu’elle sont fendues. J’en déduis que c’est un bec-croisé qui a mangé les graines.

Histoire de noisettes…

A : Je vois une ouverture circulaire avec des marques de dents. J’en déduis que c’est un mulot qui a mangé cette noisette.

B : Je vois que la noisette est coincée dans l’écorce d’un arbre. J’en déduis que c’est une sittelle torchepot qui l’a mangée.

C : Je vois un petit trou rond dans l’écale. J’en déduis que c’est une larve du balanin qui a mangé la noisette.

D : Je vois une noisette cassée en deux. J’en déduis que c’est un écureuil qui l’a mangée.

Un peu de vocabulaire…

Un animal qui se nourrit de graines est qualifié de granivore.

Un animal phytophage se nourrit de matière organique d’origine végétale.

Un animal phyllophage est un animal qui se nourrit de feuilles.

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Le rejet du dioxyde de carbone

Max : « Bonjour à tous ! Enlevez vos blousons, asseyez-vous et sortez vos affaires. »

Samuel et Léo : « Bonjour monsieur Max. »

Max : « Vous souvenez-vous de ce que nous allons étudier. »

Léo : « Oui monsieur Max. Nous savons que les organes utilisent du glucose et du dioxygène pour produire de l’énergie et que cette énergie s’accompagne de la production de déchets. Comme déchet, il y a par exemple le dioxyde de carbone qui est rejeté dans le sang. Il faut donc que le sang se débarrasse du dioxyde de carbone. »

Samuel : « Et nous supposons que cela se passe au niveau des alvéoles pulmonaires. »

Max : « Comment pourrions-nous vérifier cela ? »

Samuel : « Avec le même protocole que la dernière fois mais en étudiant le dioxyde de carbone. »

Léo : « Il faut mesurer le dioxyde de carbone dans l’air inspiré et dans l’air expiré puis dans le sang arrivant à une alvéole et dans le sang repartant de cette même alvéole. »

Samuel : « Ensuite on compare tout ça et on construit un schéma. »

Max : « D’accord 🙂 Je vois que vous maîtrisez le sujet. Je peux donc vous donner une activité à faire ! »

Léo : « Nous nous y attendions. »

Samuel : « Ça va être facile 🙂 « 

Max : « Alors au travail ! Voici l’activité ! »

Évacuation du dioxyde de carbone

Un peu plus tard…

Léo : « J’ai terminé ! »

Samuel : « Moi aussi ! »

Max : « Je ramasse vos copies. Vous pouvez sortir. »

Samuel et Léo : « Au revoir monsieur Max ! »

Max : « Au revoir mes petits. »

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