Une autre expérience de digestion in vitro (correction)

Max : « Il est temps de corriger. Je redonne le sujet. »

Résultats :

Après 24h on voit que le morceau de viande est un peu réduit et que la viande hachée n’est presque plus visible.

Interprétation des résultats :

Quand la viande est hachée elle est plus vite dissoute que lorsqu’elle n’est pas hachée.

Conclusion :

La mastication des aliments facilite l’action des sucs digestifs. Les aliments mâchés seront plus vite dissous par les sucs digestifs.

Max : « Avez-vous des questions ? »

Léo : « C’est ça qu’on appelle la digestion monsieur Max ? »

Max : « Bonne question 🙂 Effectivement. Voulez-vous essayer de proposer une définition de la digestion ? »

Une expérience de digestion in vitro (correction)

Max : « Nous pouvons maintenant corriger. Avant cela, je redonne les sujet. »

Observation : Nous savons que lors de son avancée dans l’estomac et l’intestin grêle le bol alimentaire change d’aspect. Il devient de plus en plus liquide. Nous savons également que le bol alimentaire se mélange aux sucs digestifs.

Problème : Comment expliquer la transformation des aliments ?

1. Formulez une hypothèse qui répond à ce problème.

Le protocole ci-dessous montre le protocole et les résultats obtenus après avoir fait une expérience qui permet de répondre à l’hypothèse.

Protocole et résultats

2. Pourquoi les tubes sont-ils placés à 37°C pendant toute la durée de l’expérience ?

3. Rédigez le protocole expérimental.

4. Formulez les résultats de cette expérience.

5. Interprétez ces résultats.

(Aide : quand un produit n’est plus visible à l’état solide mais qu’il est passé dans le liquide on dit qu’il est devenu soluble.)

6. Vous pouvez maintenant répondre au problème c’est-à-dire formuler la conclusion.

Hypothèse : On suppose que les aliments sont solubilisés sous l’action des sucs digestifs.

Expérience :

Protocole :

On place un morceau de viande dans un tube contenant un mélange d’eau et de sucs digestifs. On place un morceau de viande équivalent dans un tube contenant uniquement de l’eau. On place les deux tubes à 37°C pour imiter la température du corps humain.

Résultats :

On voit qu’avec l’eau, il ne s’est rien passé. Avec les sucs digestifs le morceau de viande n’est presque plus visible et le liquide s’est troublé.

Interprétation :

Avec les sucs digestifs le morceau de viande n’est plus visible car il a été solubilisé par les sucs digestif.

Conclusion :

Le morceau de viande a été solubilisé par les sucs digestifs. On peut donc dire que les aliments sont transformés par les sucs digestifs.

Léo : « J’ai eu bon ! »

Samuel : « Moi aussi ! »

Léo : « Monsieur Max, c’est ça la digestion ? C’est quand les aliments sont transformés en liquide par les sucs digestifs ? »

Samuel : « Mais ça sert à quoi de mâcher les aliments alors ? »

Max : « Vous questions sont pertinentes. Je propose que nous nous intéressions d’abord à celle de Samuel pour pouvoir répondre à celle de Léo. Pour le moment, allez vous aérer en récréation. »

Samuel et Léo : « Merci monsieur Max. Au revoir monsieur Max. »

Séance suivante

Dentures et régimes alimentaires (correction et leçon)

Max : « Bonjour à tous ! Enlevez vos blousons, asseyez-vous et sortez vos affaires. »

Samuel et Léo : « Bonjour monsieur Max ! »

Max : « Bonjour mes petits. Nous allons corriger votre travaux. Pas de panique. Sans vous donner vos notes pour le moment je peux vous dire que la moyenne est de 20/20 🙂 « 

Samuel et Léo :  » 🙂 « 

Max : « Voici la correction. J’ai ajouté les formules dentaires. »

Léo : « Monsieur Max, vous pouvez nous expliquer la formule dentaire s’il vous plaît ? »

Max : « Bien sûr. C’est une façon de décrire rapidement la denture d’un animal. On donne les nombres de dents pour chacun des types pour une demi-mâchoire supérieure et une demi-mâchoire inférieure en allant de l’avant vers l’arrière. Pour l’humain cela donne :

Léo : « Deux incisives, une canine, deux prémolaires et trois molaires. Pareil en bas. Ça fait bien 32 dents. »

Max : « Voici donc la correction. Qu’avez-vous retenu de cette activité ? »

Samuel : « Je commencerais par dire que parfois un animal a un seul type de dent, comme le crocodile, et parfois il en a plusieurs. »

Max : « Ce sont les homodontes et hétérodontes. Les animaux homodontes ont un seul type de dents. Les animaux hétérodontes ont plusieurs types de dents. »

Léo : « On peut aussi dire que la denture nous renseigne sur les régimes alimentaires des animaux. »

Samuel : « Les zoophages ont des canines en crocs et des molaires pointues qu’ont appelle parfois carnassières. »

Léo : « Les phytophages ont de grosses molaires qui servent à broyer les végétaux. Ils n’ont pas de canines mais une barre à la place. Et parfois ils n’ont même pas  d’incisives. »

Max : « J’ajouterais que les incisives bien développées chez les phytophages s’observent surtout chez les rongeurs. C’est très bien tout ça. Nous pouvons noter la leçon. »

I. LA DENTURE.

La denture est l’ensemble des dents d’un individu. La denture nous renseigne sur le régime alimentaire d’un animal.

Il existe des animaux homodontes qui ont un seul type de dents et des animaux hétérodontes qui ont plusieurs types de dents.

Les zoophages ont de petites incisives, des canines en crocs qui servent à déchirer et des molaires appelées carnassières qui permettent de couper.

Les phytophages n’ont pas de canines. Les incisives peuvent manquer. Les molaires sont larges et servent à broyer les végétaux.

Max : « Des questions ? »

Léo : « Non monsieur Max. »

Samuel : « Merci de nous avoir montré ces crânes. »

Max : « A votre service 🙂 Vous pouvez ranger vos affaires et aller vous aérer en récréation. »

Séance suivante

Utiliser une clé de détermination (correction)

Identifier trois espèces de chênes

1. Les chênes ont des glands.

2.

a. Fruits = glands

Feuilles lobées

Pétiole des feuilles très court ; gland porté par un très court pédoncule.

C’est un chêne pédonculé.

b. Fruits = glands

Feuille entière

C’est un chêne vert.

c. Fruits = glands

Feuilles lobées

Pétiole des feuilles d’au moins un centimètre ; gland porté par un très court pédoncule.

C’est un chêne sessile.

Identifier des espèces de mésanges

1. Mésange

Poitrine jaune

Dessus de la tête bleue.

C’est une mésange bleue.

2. Mésange

Poitrine jaune

Dessus de la tête noir.

C’est une mésange charbonnière.

3. Mésange

Poitrine beige – brune

C’est une mésange huppée.

La quatrième est la mésange noire.

La production de glucose par les plantes

Max : « Bonjour à tous ! Enlevez vos blousons, asseyez-vous et sortez vos affaires. »

Samuel et Léo : « Bonjour monsieur Max ! »

Max : « Bonjour mes petits. Commençons la leçon si vous le voulez bien. »

Léo : « Nous voulons bien monsieur Max 🙂 »

Max : Vous vous souvenez que les cellules ont besoin de glucose pour  produire de l’énergie. Vous savez également que les végétaux se nourrissent de matière minérale. Or le glucose, comme tous les sucres, est de la matière organique. »

Léo : « Et le problème est donc : d’où vient le glucose que les végétaux utilisent ? »

Max : « Oui Léo. Samuel, tu avais proposé une hypothèse. Pourrais-tu nous la rappeler ? »

Samuel : « J’avais supposé que les végétaux fabriquent du glucose à partir du dioxyde de carbone et de l’eau grâce à l’énergie lumineuse. Mais ce n’est qu’une hypothèse et je ne sais pas comment la vérifier. »

Léo : « Nous pourrions priver une feuille de dioxyde de carbone et regarder si elle contient encore du sucre. »

Samuel : « Je pensais plutôt à priver une partie de la feuille de lumière. Normalement, cette partie ne devrait pas contenir de sucre. »

Max : « Nous allons faire les deux. Je vous passe le protocole précis. Voici les résultats. »

Conditions d’expérience et résultats obtenus.

Max : « Je vous dois quelques explications. L’eau iodée permet de mettre en évidence la présence d’amidon. L’amidon est un sucre complexe constitué de nombreux glucose liés les uns aux autres. En présence d’amidon l’eau iodée devient bleu-noir. »

Samuel : « Si l’amidon est constitué de glucose, si il y a de l’amidon c’est que la plante a fabriqué du glucose. Je note. »

Max : « C’est bien Samuel. Autre précision : la chlorophylle est un pigment qui colore les feuilles en vert. »

Léo : « Ben oui ! Nous l’avons vu en 6ème. C’est un attribut des végétaux. Tous les végétaux en ont. »

Max : « Oui Léo. Bien. Je vous laisse formuler les résultats, rédiger ce que vous en déduisez et rédigez un texte qui explique comment les végétaux produisent du glucose. »

Léo : « Ça ressemble à une démarche expérimentale ça 🙂 On le fait sur une feuille ? »

Max : « Oui mais pour une fois je vous autorise à travailler en groupe. Soyez sages et travaillez bien 🙂 »

Samuel et Léo : « Oui monsieur Max ! »

Un peu plus tard…

Samuel : « Monsieur Max, nous avons terminé. »

Max : « Déjà ? Très bien. Allez vous aérer un peu pendant que je corrige votre travail. »

Samuel et Léo : « A tout à l’heure monsieur Max ! »

Encore plus tard…

Max : « Nous allons corriger ! »

Léo : « Nous arrivons ! »

Samuel : « Nous sommes là ! »

Max : « Ce sera vite fait. Vous avez tout bon 🙂 »Max : « Avez-vous des questions ? »

Samuel et Léo : « Non monsieur Max ! »

Max : « Alors le cours est terminé. Au revoir mes petits. »

Samuel et Léo : « Au revoir monsieur Max ! »

Séance suivante

Origine du glucose

Origine du glucose (correction)

L’absorption de l’eau et des sels minéraux (correction)

Max : « Bonjour à tous ! Enlevez vos blousons, asseyez-vous et sortez vos affaires. »

Samuel et Léo : « Bonjour monsieur Max ! »

Max : « Bonjour mes petits 🙂 Nous allons corriger l’activité. »

Léo : « Avons-nous de bonnes notes ? »

Max : « Les notes, les notes, toujours les notes… Et les connaissances alors ? »

Samuel : « Pardon monsieur Max. »

Max : « Je vous rendrai les copies après la correction. Mais rassurez-vous : la moyenne est encore de 20/20. »

Samuel et Léo :  » 🙂 « 

Max : « Léo, peux-tu aller corriger la légende s’il te plaît ? »

Léo : « Bien sûr monsieur Max. Alors… Le cotylédon… Les cotylédons contiennent des réserves nutritives qui sont utilisées par la plantules pendant la germination. Quand ces réserves sont épuisées la plante doit se développer seule. En dessous il y a une courte tige. Puis, avec les poils absorbants, c’est la zone pilifère. Et ensuite il y a la zone de croissance de la racine. La zone pilifère et la zone de croissance forment la racine. Ça c’était trop facile. Ensuite il faut un titre. C’est une photographie de plantule. Pour finir il faut donner une échelle. Quand c’est taille réelle on met x1 et c’est terminé. »

Max : « Bravo Léo. Je valide ta compétence 🙂 Samuel, tu veux bien faire la suite ? »

Samuel : « Il faut rédiger une démarche expérimentale. L’observation et le problème étaient donnée. Pour l’hypothèse j’ai proposé que l’absorption se faisait par la zone pilifère puisqu’on y trouve des poils absorbants 🙂 Je rédige tout ça… »

Observation : Les végétaux ont besoin d’eau et de sels minéraux.

Problème : Par où l’eau et les sels minéraux sont-ils absorbés ?

Hypothèse : Je suppose que l’eau et les sels minéraux sont absorbés par les poils absorbants de la zone pilifère de la racine.

Expérience :

Protocole :

On prend trois plantules. On place toute la racine de la première dans l’eau. Cela nous sert de témoin. On place la zone pilifère de la deuxième dans l’eau mais le haut de la racine et la tige sont dans l’huile. Pour la troisième on place la zone pilifère dans l’huile.

Résultats :

Dans le témoin, la plantule se développe. Quand la zone pilifère est dans l’eau la plante se développe. Quand la zone pilifère est dans l’huile la plante fane.

Interprétation :

La plante fane quand la zone pilifère est dans l’huile. J’en déduis que la zone pilifère est indispensable à l’absorption. La plante se développe quand la zone pilifère est dans l’eau. J’en déduis que la plante a pu absorber l’eau et les sels minéraux.

Conclusion : L’eau et les sels minéraux sont absorbés par la zone pilifère de la racine.

Samuel : « J’ai terminé 🙂 »

Max : « C’est très bien Samuel. »

Léo : « Alors nous savons que le dioxyde de carbone est prélevé dans l’air par les feuilles grâce aux stomates et l’eau et les sels minéraux sont prélevés dans le sol grâce à la racine. »

Samuel : « Monsieur Max, vous nous avez bien appris que la réaction du glucose et du dioxygène donnait de l’énergie mais aussi des déchets comme le dioxyde de carbone et l’eau. »

Max : « Oui Samuel. Je peux vous l’écrire. »

Glucose + dioxygène → eau + dioxyde de carbone + énergie

Léo : « Je vois où tu veux en venir Samuel ! C’est malin ça ! Oulala ! Tu es trop fort ! »

Samuel : « Tu penses que j’ai bon ? »

Léo : « Propose à monsieur Max ! »

Max : « Je t’écoute Samuel. »

Léo : « Ce n’est qu’une hypothèse. La lumière est une forme d’énergie. Et si les végétaux faisaient du glucose à partir de l’eau et du dioxyde de carbone qu’ils prélèvent grâce à l’énergie de la lumière. Qu’en pensez-vous ? »

Max : « J’en pense que c’est vraiment un plaisir d’enseigner à des élèves tels que vous 🙂 Nous vérifierons cela la prochaine fois si vous le voulez. »

Léo : « Bien sûr qu’on veut ! »

Max : ‘Je n’en attendais pas moins de vous. En attendez, allez vous aérer en récréation. »

Samuel et Léo : « Au revoir monsieur Max ! »

Max : « Au revoir mes petits ! »

Séance suivante

L’origine des anticorps (correction)

Max : « Bonjour à tous ! Enlevez vos blousons, asseyez-vous et sortez vos affaires. »

Samuel et Léo : « Bonjour monsieur Max ! »

Max : « Bonjour mes petits 🙂 »

Léo : « Monsieur Max, avez-vous corrigé nos copies ? »

Max : « Oui Léo mais ne soyez pas impatients. Je vous les rendrai à la fin de la séance. Pour le moment, faisons une correction rapide. »

Samuel : « Puis-je aller au tableau ? »

Max : « Oui Samuel. »

Samuel : « Merci monsieur Max. »

Observation : Suite à une infection, les individus guéris ont des anticorps spécifiques de la maladie dans leur sang.

Problème : Quelles cellules produisent les anticorps ?

Hypothèse : Je suppose que les anticorps sont produits pas les lymphocytes.

Expérience :

Protocole : On prend deux lots de souris. On injecte un antigène aux individus du premier lot puis on mesure la quantité d’anticorps dirigés contre cet antigène pendant 25 jours environ et on mesure également la quantité de lymphocytes B. Pour le second lot, on irradie les individus pour détruire leur système immunitaire. Il ne pourront plus produire de lymphocytes. Puis on mesure les quantités de lymphocytes B et d’anticorps dans leur sang pendant 25 jours environ.

Résultats : Ils sont donnés sous forme de graphiques.

Le premier graphique représente l’évolution de la quantité d’anticorps dans le sang (en u.a.) en fonction du temps (en jour) après injection de l’antigène.

Pour le lot 1, la quantité d’anticorps reste nulle pendant deux jours puis elle augmente jusqu’à 100 u.a. au 16ème jour. Ensuite, elle diminue légèrement et a la valeur de 80 u.a. le 25ème jour.

Pour le lot 2 la quantité d’anticorps reste nulle pendant 25 jours.

Le second graphique représente l’évolution de la quantité de lymphocytes B circulant dans le sang (en u.a.) en fonction du temps (en jours) après injection de l’antigène.

Pour le lot 1, la quantité de lymphocytes B augmente de 2 600 u.a. au jour zéro à 10 000 u.a. le jour 16. Ensuite, elle diminue légèrement pour atteindre 9 000 u.a. le 25ème jour.

Pour le lot 2, la quantité de lymphocytes B reste nulle pendant 25 jours.

Interprétation :

Après irradiation, il n’y a pas de lymphocytes B et il n’y a pas d’anticorps produits.

Sans irradiation, la quantité d’anticorps augmente après que la quantité de lymphocytes B ait elle-même augmenté.

Conclusion : Les anticorps sont produits par les lymphocytes B.

Max : « Bravo Samuel ! Tu as même fait l’interprétation alors que je ne vous l’avais pas demandée. »

Léo : « Si j’ai bien compris… Un antigène rentre dans le corps. Il est détecté par les lymphocytes qui se multiplient et produisent des anticorps qui neutralisent l’antigène. »

Max : « Tu as bien compris. »

Samuel : « Monsieur Max, c’est quoi précisément un antigène ? »

Max : « Bonne question Samuel. C’est un peu compliqué. Je vous explique tout ça et nous noterons la leçon la prochaine fois. Vous pouvez fermer vos cahiers pour le moment. »

Léo : « Nous écoutons 🙂 »

Max : « Chez les Mammifères, le corps reconnaît les molécules qui lui appartiennent. Il y a donc le ‘soi’ et le ‘non soi’. Un microbe porte des molécules qui lui sont propres. Prenons… Pourquoi pas le virus SRAS-CoV-2 dont on parle beaucoup. Il a une couronne de protéines à sa surface qui lui sont propres et qui lui font comme une couronne. C’est pour cela qu’on le classe dans les coronavirus. Quand ce virus entre dans le corps, il infecte les cellules de l’appareil respiratoire. Les réactions non-spécifiques se mettent en place. La plupart du temps, elles sont suffisantes. Après quelques jours de grosses fatigue et de fièvre, l’individu infecté guérit. Si les réactions non-spécifiques ne sont pas suffisantes… Zutalor ! J’ai pris un mauvais exemple… J’aurais dû prendre une maladie bactérienne. Bon, ce que j’ai dit est juste mais je change. Le tétanos… C’est une infection bactérienne. Le bacille du tétanos porte des molécules spécifiques sur sa membrane. Elles sont reconnues comme étrangère par le corps. La toxine tétanique est également reconnue comme étrangère. L’entrée du bacille et sa prolifération dans l’organisme correspond donc à l’entrée de plusieurs antigène dans le corps. Si les réactions non-spécifiques ne sont pas suffisantes, des lymphocytes B particuliers vont être activés. Ils se multiplient pas mitose puis fabriquent des anticorps spécifiques. Ces anticorps font se fixer sur l’antigène qui lui est particulier. Les anticorps anti-toxines vont se fixer sur la toxine qui ne pourra plus agir. Les anticorps spécifiques d’une protéine de la membrane du bacille va se fixer dessus et activer sa phagocytose. »

Léo : « Je comprends ! »

Samuel : « Mais… Monsieur Max, comment le corps sait-il quel antigène va entrer ? »

Max : « Il ne le sait pas Samuel. Il se prépare à tout. Je dois préciser que la reconnaissance Antigène-Anticorps ressemble un peu à la reconnaissance d’une clé et d’une serrure. Une clé correspond à une serrure. Disons que l’antigène est la serrure. Comme tu l’as dit, le corps ne sait pas quelle serrure va l’infecter. Alors il fabrique le plus de clés possibles. Il y a des mécanismes génétiques passionnants qui expliquent la fabrication de toutes ces clés. Il existe toute une variété de lymphocytes B capables de produire chacun un type d’anticorps. Les lymphocytes sont donc très variés mais il y en a peu pour chaque type. »

Samuel : « D’accord ! Et c’est pour cela qu’il faut plusieurs jours pour que la réaction des lymphocytes commence ! Imaginons que je me pique la patte à une épine de rosier sur laquelle il y a le bacille du tétanos. J’ai sûrement quelques lymphocytes B prêts à réagir quelque part dans mon corps. Mais ils ne sont que quelques uns. Si j’ai de la chance, il y en a dans ma patte juste à côté de la piqûre et ils sont activés tout de suite. Ils se multiplient rapidement et produisent les anticorps qui ratatinent la toxine et le bacille. Je guéris donc rapidement. Peut-être même avant de savoir que je suis malade ! »

Léo : « Tu n’es pas malade alors ! Puisque tu guéris avant 🙂 Ou alors tu n’as pas de chance. Les lymphocytes B adaptés au tétanos se promènent ailleurs dans ton corps au moment où tu te piques la patte. Et là c’est embêtant. Parce que le temps que ces bons lymphocytes B arrivent sur place, qu’ils s’activent, se multiplient et produisent les anticorps, le bacille s’est déjà multiplié et il a produit plein de toxines. Et tu vas mourir. Argh ! »

Samuel : « Je m’en fiche du tétanos ! Les peluches ont pas de maladie 🙂 »

Léo :  » 🙂 Monsieur Max, nous avons vu que les quantités de lymphocytes B et d’anticorps diminuent après 16 jours. C’est parce que les souris ont guéri ? »

Max : « Oui Léo. Mais les lymphocytes B qui ont été activés vont rester un peu actif. Il y en aura plus qu’avant l’infection et ils continueront à produire un peu d’anticorps. Ces lymphocytes B, ceux qui continuent à circuler après la guérison sont appelés lymphocytes B mémoire (LBm). »

Samuel : « Le corps se souvient de la maladie ! Comme ça, la réaction est plus rapide lors de l’infection suivante et on est même pas malade ! »

Léo : « Il est rudement efficace le système immunitaire ! Rholala ! »

Max : « Oui mes petits 🙂 Une dernière chose. On peut détecter les anticorps spécifiques d’une maladie dans le sang grâce à des tests. Si le test est positif pour une maladie, l’individu testé est déclaré séropositif pour la maladie. »

Léo : « J’ai déjà entendu ça ! Pour la COVID-19 ! Si j’ai bien compris ça veut dire que soit l’individu est guéri, soit qu’il a été exposé à la maladie sans la développer. »

Samuel : « Je comprends maintenant ! Si un individu a été exposé et que son système immunitaire a réagi rapidement, il a les anticorps mais il n’a pas été malade ! »

Léo : « Rholala ! Il est bien ce cours 🙂 On comprend des tas de choses ! »

Max : « Je suis ravi de cette réaction 🙂 Mais nous allons nous arrêter là pour aujourd’hui. »

Samuel : « D’accord. Merci monsieur Max. »

Max : « Sortez vous dégourdir les pattes maintenant. »

Samuel et Léo : « Au revoir monsieur Max ! »

Max : « Au revoir mes petits 🙂 »

Séance suivante

Le fonctionnement des alvéoles (correction)

Max : « Bonjour à tous ! Enlevez vos blousons, asseyez-vous et sortez vos affaires. »

Samuel et Léo : « Bonjour monsieur Max ! »

Max : « Bonjour mes petits 🙂 Nous allons faire la correction de l’activité. »

Samuel : « Puis-je aller au tableau monsieur Max ? »

Max : Si tu veux Samuel. Je te redonne les tableaux contenant les résultats… »

Samuel : « Merci monsieur Max mais je me souviens des valeurs 🙂 Alors… Je commence par reconstruire le schéma sans rien… Voilà ! »

Samuel : « Maintenant, je recopie les valeurs du tableau sur le schéma… Comme ça… J’ai écrit en rouge car c’est la couleur conventionnelle pour représenter le dioxygène. »

Samuel : « Je me dépêche de faire les flèches rouge pour l’air inspiré et l’air expiré. Comme la teneur en dioxygène dans l’air inspiré est supérieure à la teneur en dioxygène dans l’air expiré je fais une plus grosse flèche pour l’air inspiré… Voilà ! »

Samuel : « Je passe au sang. La quantité de dioxygène dans le sang arrivant à l’alvéole est inférieure à la quantité de dioxygène dans le sang repartant de l’alvéole. Je mets donc moins de rouge dans le sang qui arrive que dans le sang qui repart. Comme ça… Pfff… Si j’avais su, j’aurais fait un schéma plus petit… Voilà ! »

Samuel : « Pour le moment c’est purement descriptif. J’ai représenté les résultats. Maintenant il faut expliquer un peu. Comment se fait-il qu’il y a moins de dioxygène dans l’air expiré que dans l’air inspiré et qu’il y a plus de dioxygène dans le sang qui repart que dans le sang qui arrive ? Facile ! Je fais une flèche rouge ! Voilà ! J’ai terminé 🙂 « 

Max : « C’est très bien Samuel. Mais tu n’as pas terminé. Il manque un titre et la conclusion. »

Samuel : « Je le sais monsieur Max. Je laissais un peu de travail à Léo 🙂 « 

Léo : « D’accord ! J’ajoute le titre et la légende… »

Léo : « Nous pouvons maintenant conclure. L’air inspiré contient 20% de dioxygène. Il avance dans les voies aériennes jusqu’aux alvéoles lors de la contraction des muscles respiratoires. Dans les alvéoles, une partie du dioxygène passe dans le sang qui est dans les vaisseaux sanguins à la surface de l’alvéole. Quand les muscles respiratoires se relâchent, l’air est évacué des alvéoles et ne contient plus que 16% de dioxygène. Au passage le sang a été réapprovisionné en dioxygène. »

Max : « Excellent travail ! Bravo à tous les deux ! Léo, ton texte me plaît tellement que je vais le reprendre dans la leçons. Prenez vos cahiers et notez. »

2. Le fonctionnement des alvéoles.

L’air inspiré contient 20% de dioxygène. Il avance dans les voies aériennes jusqu’aux alvéoles lors de la contraction des muscles respiratoires. Dans les alvéoles, une partie du dioxygène passe dans le sang qui est dans les vaisseaux sanguins à la surface de l’alvéole. Quand les muscles respiratoires se relâchent, l’air est évacué des alvéoles et ne contient plus que 16% de dioxygène. Au passage le sang a été réapprovisionné en dioxygène.

Max : « Avez-vous des questions ? »

Samuel et Léo : « Nous monsieur Max ! »

Max : « Alors allez vous aérer un peu en récréation. Mais ne sollicitez pas trop vos muscles respiratoires 🙂 « 

Samuel et Léo : « Au revoir monsieur Max ! »

Séance suivante

La puberté (correction)

Max : « Bonjour à tous ! Je vais vous faire la correction de l’activité sur l’acquisition de la capacité à se reproduire. Une correction est toujours l’occasion de réviser ou de comprendre. Il n’est jamais trop tard pour comprendre 🙂 Je vais profiter de cette correction pour redonner quelques explications parce que tout le monde n’a pas tout compris. Mais c’est normal.

Tout commence par la définition de la puberté. Normalement une activité est là pour aboutir  à cette définition. C’est ce qui est fait dans l’article précédent. Celui que vous avez dû étudier… Ah oui… Quand je donne une évaluation après vous avoir demandé d’étudier un article, j’attends les réponses qui sont dans l’article. Si vous voulez tout faire grâce à monsieur Google je ne fais plus de cours moi… Revenons à la puberté.

La puberté est une période de transformations morphologiques, physiologiques et psychologiques au cours de laquelle l’individu acquiert la capacité à se reproduire.

Il suffisait de recopier… Vous vous doutez à ce moment que le reste de l’évaluation va vous pousser à étudier et comprendre cette définition. Deux mots peuvent paraître compliqués dans cette définition : morphologique et physiologique. C’est écrit dans l’article que vous avez étudié.

La morphologie c’est la forme du corps. Vous savez tous que la forme du corps d’un homme n’est pas la forme du corps d’une femme. Les organes reproducteurs ne sont pas les mêmes dans les deux genres. Comme ces organes sont directement liés à la reproduction, on les appelle caractères sexuels primaires. Ce sont le pénis et les testicules chez l’homme et la vulve chez la femme. Les autres caractères qui permettent de distinguer l’homme de la femme sont les caractères sexuels secondaires. Ils dépendent du genre mais ne sont pas directement liés à la reproduction. Je donnerai la liste dans le tableau.

La physiologie est la science qui étudie la fonction des organes. Les changements physiologiques sont des changements dans le fonctionnement des organes. A la puberté les organes sexuels se mettent à fonctionner. Cela se manifeste par les règles chez les filles et les éjaculations chez les garçons.

J’espère que cette fois vous avez compris. Toutes les réponses peuvent tenir dans un tableau. Le voici :

 

J’ai distingué les caractères sexuels primaires et secondaires mais je ne le vous demandais pas. J’attendais 9 éléments pris parmi ceux-ci…

Les questions suivantes sont très simples.

Ce qui montre que le fonctionnement de la jeune fille a changé est l’apparition des règles.

Ce qui montre que le fonctionnement du garçon a changé est l’apparition des éjaculations.

Les caractères sexuels secondaires sexuels sont dans le tableau ci-dessus. Il fallait en choisir deux. Par exemple le développement des seins et des hanches chez la fille et le développement des épaules et de la musculature que j’ai oublié dans le tableau. Oups 🙂

Voilà. Rien de difficile dans cette évaluation.

Le cours se trouve ici : La puberté (le cours)

Séance suivante

Les voies respiratoires (correction de la légende)

Monsieur Max 🙂

Max : « Bonjour à tous ! J’espère que vous allez tous bien ! Aujourd’hui nous allons corriger l’exercice de légende. »

Le schéma à légender.

Max : « C’est un tableau interactif 🙂 Nous sommes modernes nous 🙂 Léo, au tableau ! « 

Léo au tableau
Léo a terminé.

Max : « Très bien Léo ! Je vois que tu as donné une échelle. C’est plutôt une réduction. Peux-tu expliquer comment tu l’as trouvée ? »

Léo : « Bien sûr monsieur Max ! D’abord, j’ai mesuré la distance entre le diaphragme et la cavité nasale sur le dessin. Comme ça… »

Léo réalise une mesure sur le document.

Léo : « Alors… Le diaphragme est à peu près à 9 cm et la cavité nasale est environ à 17 cm. Sur le document la  distance de la cavité nasale est d’environ 8 cm. Vous nous avez dit que dans la réalité la distance est d’environ 50 cm. En vrai 50, sur le document 8… Les mesures ont été divisées sur le document. J’en ai déduit le signe diviser. Ensuite… Je me demande comment passer de 50 à 8. Je sais que 6 x 8 = 48. 48 c’est presque 50. Je sais donc que les mesures ont été divisées par 6 environ. C’est pour cela que j’ai indiqué divisé par six dans le coin du document. »

Max : « C’est très bien Léo. J’espère que tes explications seront suffisantes. C’est tout pour cette petite correction. Nous nous retrouverons plus tard. »

Dites les élèves, vous ne donnez pas beaucoup de vos nouvelles… On s’inquiète pour vous nous…

Séance suivante