La ventilation pulmonaire

Max : « Bonjour à tous ! Enlevez vos blousons, asseyez-vous et sortez vos affaires. »

Samuel et Léo : « Bonjour monsieur Max ! »

Max : « Bonjour mes petits 🙂 Pourriez-vous me rappeler où nous nous étions arrêtés ? »

Léo : « Aux voies respiratoires ! Elles débutent par le nez ou la bouche et se poursuivent par la trachée. La trachée se divise en deux bronches en arrivant aux poumons et les bronches donnent de multiples bronchioles de plus en plus fines et nombreuses. »

Samuel : « Et vous aviez terminé le cours en parlant rapidement du diaphragme. »

Léo : « Nous étions donc en pleine étude de l’appareil respiratoire ! »

Samuel : « Moi j’aimerais bien comprendre comment les poumons gonflent et se dégonflent… »

Max : « La ventilation pulmonaire… Si tu veux Samuel ! Bien vous savez que les poumons se situent dans le thorax. Plus précisément, ils se situent dans la cage thoracique. »

Léo : « Elle est constituée par les côtes ! »

Max : « Oui Léo, mais pas seulement. Les côtes doivent bien s’attacher sur quelque chose… Voici un dessin du squelette thoracique pour que vous compreniez mieux… »

Dessin du squelette thoracique

Max : « Vous voyez donc que la cage thoracique est formée de douze côtes. Elles sont toutes attachées à la colonne vertébrale. Les vertèbres qui portent des côtes sont appelées vertèbres thoraciques. Les vraies côtes s’attachent au sternum par des cartilages. »

Léo : « Les cartilages sont souples ! Comme dans le bout du nez ou dans les oreilles ! »

Samuel : « Comme ça quand la cage thoracique bouge, les côtes peuvent se déplacer ! »

Max : « Oui mes petits 🙂 Les fausses côtes sont attachées indirectement sur le sternum et les 2 paires de côtes flottantes ne sont pas du tout attachées au sternum. »

Léo : « Nous connaissons maintenant les os de l’appareil respiratoire. »

Samuel : « Monsieur Max, comment les poumons sont-ils attachés aux côtes ? »

Max : « Bonne question Samuel ! La face interne de la cage thoracique est recouverte d’un tissu fin appelé plèvre pariétale. Les poumons sont eux mêmes recouverts extérieurement par un tissu identique : la plèvre viscérale. Entre les deux plèvres il y a du vide qui les colle l’une à l’autre. »

Léo : « C’est le vide qui les colle ? »

Max : « Oui Léo 🙂 A quoi pourrais-je comparer cela… Les sacs plastiques du rayon fruits et légumes des magasins ! Les deux côtés du sac sont collés par le vide ! Je vois souvent des gens s’énerver parce qu’ils n’arrivent pas à ouvrir les sacs 🙂 »

Léo : « Merci monsieur Max. Donc les poumons sont collés à la cage thoracique par les plèvres. Mais pour réaliser un mouvement, il faut des muscles ! »

Max : « Les muscles respiratoires ! Les voici… »

Dessin des muscles respiratoires

Max : « Il y a donc les muscles élévateurs des côtes, les muscles intercostaux et le diaphragme. »

Samuel : « Donc l’appareil respiratoire comporte les voies respiratoires, les poumons, la cage thoracique et les muscles respiratoires. »

Max : « Oui Samuel. Tous ces organes permettent la ventilation pulmonaire. C’est à dire l’inspiration et l’expiration. La plupart du temps, seule l’inspiration est active. Pour inspirer, il faut contracter les muscles élévateurs des côtes, les muscles intercostaux et le diaphragme. Dans ce cas, le volume de la cage thoracique augmente. »

Léo : « Et comme les poumons sont collés à la cage thoracique par les plèvres, quand le volume de la cage thoracique augmente, le volume des poumons augmente ! »

Samuel : « Et ça aspire l’air ! »

Léo : « Ça alors ! Je pensais que c’était l’air qui faisait gonfler les poumons en entrant ! Mais en fait c’est parce que le volume des poumons augmente que l’air entre ! »

Max : « Et oui ! »

Léo : « Et pour l’expiration ? »

Max : « Il suffit que les muscles se relâchent. La cage thoracique s’affaisse et appuie sur les poumons. »

Samuel : « Et les poumons se vident ! »

Léo : « Donc l’inspiration est active et l’expiration est passive ! »

Max : « Sauf dans le cas de l’expiration forcée… Voici une petite animation qui reprend ce que nous venons de voir… »

La petite animation

Léo : « C’est exactement ce qu’on vient de voir ! »

Max : « Bien sûr Léo ! Pour encore mieux comprendre je vous propose de réaliser un modèle de ventilation pulmonaire. Voici une vidéo qui vous explique comment faire… »

Samuel : « Rholala ! Ah bah oui ! On voit bien que ce sont les mouvements du diaphragme qui font entrer l’air ! »

Max : « Oui Samuel ! Rholala 🙂 Bien, nous pouvons noter la leçon. Prenez vos cahiers… »

2) Les autres organes de l’appareil respiratoire.

L’appareil respiratoire comporte également les os de la cage thoracique (côtes, vertèbres et sternum) ainsi que des muscles respiratoires dont le plus important est le diaphragme.

II. LA VENTILATION PULMONAIRE.

La ventilation pulmonaire est le renouvellement de l’air contenu dans les poumons. Elle comprend deux temps : l’entrée de l’air dans les poumons lors de l’inspiration et la sortie de l’air lors de l’expiration.

La ventilation est permise par des muscles respiratoires. Lorsque les muscles respiratoire se contractent, le volume de la cage thoracique et des poumons augmente et l’air est inspiré. Lorsque ces muscles se relâchent le volume de la cage thoracique et des poumons diminue et l’air est expiré.

Max : « La leçon est terminée. Avez-vous des questions ? »

Samuel et Léo : « Non monsieur Max ! »

Max : « Si vous le voulez vous pouvez réaliser une maquette de poumons. Vous me la donnerez la prochaine fois que nous nous verrons. Faites attention à vos doigts en découpant la bouteille ! »

Samuel et Léo : « Oui monsieur Max ! Au revoir monsieur Max ! »

Max : « Au revoir mes petits ! »

Séance suivante

5 réflexions au sujet de « La ventilation pulmonaire »

  1. Bonjour Max,
    Je pense que tu t’es trompé de mot dans la leçon.
    Tu as écrit :
    Lorsque ces muscles se relâchent le volume de la cage thoracique et des poumons diminue est l’air est expiré.
    Je pense que c’est :
    Lorsque ces muscles se relâchent le volume de la cage thoracique et des poumons diminue et l’air est expiré.

    Bonne journée !!

  2. Bonjour Max.
    Tu a oublié un mot dans la leçons. Tu a écris : Lorsque les muscles respiratoire, le volume de la cage thoracique augmente.
    Je pense que c’est : Lorsque les muscles se contractent, le volume de la cage thoracique augmente.

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